Chaque année, les grands groupes français dominent le classement des dépôts de brevet. Derrière, les TPE/PME en sont bien loin encore. Une situation qui résulte d’une méconnaissance des enjeux que représente la protection intellectuelle.
Emmanuel Macron entend miser sur les start-up pour faire infuser la culture de l'innovation au sein des grands groupes industriels. Mais il y a peut-être d'autres leviers à activer.
Prévention, diagnostic, bonnes pratiques partagées… Alors qu'elles sont les cibles privilégiées des hackers, les entreprises disposent de plus en plus d'outils proposés par différentes institutions pour faire face aux cyber risques.
Qu'est-ce qui attire les fonds d'investissement ? Tandis que les acteurs américains se montrent audacieux, en Europe, la culture de de la rentabilité court-terme continue de dominer les stratégies. Éclairages de Jean-Christophe Liaubet, associé chez Fabernovel.
Le Royaume-Uni envisage d'autoriser le recours à des algorithmes d'intelligence artificielle sans supervision humaine. L'objectif : assouplir sa législation pour renforcer la compétitivité de ses entreprises.
En juillet 2020, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) invalidait le Privacy Shield, un accord primordial entre les États-Unis et le Vieux Continent pour le transfert de données.
2021 a été une année record en termes de levées de fonds pour les start-up françaises. En septembre, sept nouvelles licornes avaient émergé. Tour d'horizon.
Les entreprises sont de plus en plus souvent victimes de cyberattaques. Les assurances conseillent de payer, car les rançons sont souvent moins coûteuses que la perte de données. Une dynamique qui déplaît aux sénateurs.
Les petites et moyennes entreprises sont les cibles idéales des pirates informatiques. Elles n'ont parfois pas d'autres choix que de payer les rançons. Alors quels outils existent pour se protéger ?