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CSDDD, méga-fuite de données et prime de retour à l’emploi des seniors : les 15 infos éco & business à retenir cette semaine

© Daan Mooij via Unsplash / Montage Intelekto avec Canva

Voici le meilleur des décryptages économie et entreprises de la semaine.

Qu’avez-vous loupé cette semaine ? Voici notre revue de presse hebdomadaire : un concentré de décryptages économie et entreprises !

Engagement environnemental

Solutions. Le développement durable ne suffit pas pour répondre à l’épuisement des ressources. La régénération demande aux entreprises de repenser leur rapport à la nature : elles ne doivent plus « se servir », mais « servir ». Une approche qui nécessite de redéfinir l’idée de croissance.

Réglementation. Alors que le Conseil européen s’apprête à adopter le compromis obtenu sur la directive CSDDD (Corporate Sustainability Due Diligence Directive), l’Allemagne pourrait s’abstenir. En cause : des dissensions au sein de la coalition au pouvoir.

Nouvelles organisations. Le greenwashing pourrait bien avoir de beaux jours devant lui. Une étude de l’Autorité européenne des marchés financiers conclut qu’il n’y aurait pas d’impact entre la révélation de pratiques d’éco-blanchiment et les rendements boursiers des entreprises.

Responsabilité numérique

Innovation. Une start-up de la cybersécurité rachetée par le président du Campus Cyber ? Voilà une info qui n’est pas passée inaperçue dans le secteur. Michel Van Den Berghe a mis la main sur Seclab, spécialisée dans la protection des réseaux pour les infrastructures critiques. Autre tête d’affiche à faire son entrée au sein du conseil d’administration de la start-up : Guillaume Poupard, ancien DG de l’Anssi.

Cybersécurité. Des chercheurs ont mis au jour une faille majeure, contenant pas moins de 26 milliards d’entrées piratées. Elles proviennent de Tencent, X ou LinkedIn mais aussi d’institutions publiques de plusieurs pays. Et compilent des données suffisamment variées pour aider des pirates à sophistiquer leurs techniques d’ingénierie sociale.

Intelligence artificielle. Après des résultats en demi-teinte qui ont plombé son titre en Bourse, OVH Cloud a dévoilé une stratégie agressive, reposant notamment sur l’intelligence artificielle. Le groupe a présenté une gamme de solutions afin de démocratiser l’accès à l’IA pour toutes les entreprises. Et ainsi concurrencer les géants américains du secteur.

Cohésion sociale

RH & Management. Les managers se sentent seuls. C’est pourquoi certains choisissent d’organiser des communautés. Au programme : conseils pour surmonter les obstacles, partages de bonnes pratiques et soutien quotidien.

Bien-être au travail. Salles de sport, salles de repos, applications de méditation, formations… Certaines entreprises mettent les bouchées doubles pour fidéliser leurs équipes et attirer de nouveaux talents.

Inclusion. La durée d’indemnisation des chômeurs âgés de plus de 55 ans est actuellement de 27 mois (contre 18 pour le régime général des demandeurs d’emploi). Mais le député Renaissance Marc Ferracci souhaiterait réduire cette durée, et verser le reliquat des droits cumulés revenus à l’emploi sous forme de prime. Une proposition qui n’a pas convaincu les syndicats.

Compétitivité économique

Nouveaux modèles. Qui de mieux placés que les dirigeants d’entreprise pour savoir ce qui pourrait leur simplifier la vie ? Pour concrétiser le « choc de simplification » annoncé par le gouvernement, Bercy a eu l’idée de solliciter 75 fédérations professionnelles pour recueillir propositions et priorités. La prochaine étape ? Passer à l’action.

Souveraineté. Elles créent peu d’emplois et absorbent beaucoup de capitaux. Pourquoi faut-il défendre les licornes ? Parce qu’elles nourrissent un écosystème de sous-traitants, fournisseurs et concurrents et contribuent à la souveraineté française et européenne. C’est Paul Midy, député Renaissance auteur d’un rapport sur l’investissement dans les start-up qui le dit.

Investissement. Vive la crise ! La baisse des valorisations crée de bonnes affaires à saisir pour les investisseurs. Certains ne se privent pas de racheter des parts de start-up dont la valeur a chuté depuis leur dernier tour de table pour espérer faire un bon coup lors de la prochaine opération. Pour les financiers, c’est un retour sur investissement express et pour les entreprises, des liquidités à moindre coût.

Mélanie Roosen & Géraldine Russell

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