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Conflit israélo-palestinien, entreprises et aléas climatiques, industrie verte : les 15 infos éco & business à retenir cette semaine

Un homme travaillant sur son ordinateur devant une carte d'Israël et de la Palestine

Voici le meilleur des décryptages économie et entreprises de la semaine.

Qu’avez-vous loupé cette semaine ? Voici notre revue de presse hebdomadaire : un concentré de décryptages économie et entreprises !

Économie

En bref

Depuis l’assaut militaire mené par le Hamas en Israël samedi dernier, les combats font rage dans la bande de Gaza. L’économie française devrait cependant être peu affectée, a estimé Bruno Le Maire. Les prix du pétrole sont déjà revenus à la normale et Israël reste un partenaire commercial mineur pour l’Hexagone. Mais le risque d’embrasement dans la région laisse craindre des conséquences économiques bien plus importantes… Or les entreprises tricolores sont déjà au bord de l’implosion. Les défaillances s’accélèrent et reviennent à leur niveau pré-Covid. Elles pourraient même connaître un pic l’an prochain, sous l’effet de la hausse des taux qui rend leur refinancement difficile. Même les grands groupes sont affectés, certains investisseurs rechignant à répondre favorablement aux demandes de renégociation de la dette. La plupart se montrent toutefois conciliants.

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RSE

En bref

Les catastrophes liées au dérèglement climatique mettent en péril bon nombre de TPE et PME. Les coûts des sinistres, comparés à leur rentabilité moyenne, fragilisent de nombreuses sociétés. Tous les secteurs ne souffrent pas de la même manière. Le plus touché ? Celui de l’artisanat et l’industrie, révèle une nouvelle étude. Leur solidité financière ne permet pas aux grands groupes (et leurs filiales) d’être épargnés. Chez Nestlé Waters, les ressources en eau s’amenuisent. « Les aléas climatiques [peuvent] impacter les conditions d’exploitation de certains de nos forages peu profonds », explique l’entreprise. Résultat : des suppressions de postes, les effectifs passant de 1 000 à 720 en 4 ans. De son côté, EasyJet ne semble pas se préoccuper de l’amoindrissement des ressources se lance dans la capture de CO2 dans l’air pour compenser ses émissions. Cette technique controversée permet aux compagnies aériennes d’obtenir des crédits de retrait de carbone, que certains experts assimilent à des crédits fantôme.

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Cybersécurité

En bref

La guerre entre Israël et la Palestine se joue aussi en ligne. Les hacktivistes palestiniens ciblent notamment les entreprises israéliennes. Le conflit reste pour l’instant circonscrit aux organisations de la région… mais pourrait faire tâche d’huile selon les positions prises par le gouvernement et les entreprises tricolores. Une effervescence qui pourrait aggraver encore le cyber-espionnage, dopé par le conflit russo-ukrainien. Seule consolation : ces attaques sont rarement destructrices. Ou en tout cas, pas immédiatement. Mais se révèlent venimeuses à long terme. Les attaques de déstabilisation ne sont pas les seules à être coûteuses. Celle dont le groupe de casinos MGM a été victime lui a coûté… plus de 100 millions de dollars, dont 10 millions rien qu’en gestion de crise.

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Leadership

En bref

Les start-up ne font plus rêver les jeunes. Trop de travail, pas d’avantages sociaux, encadrement inexistant… Les élèves d’école de commerce, qui rejoignent les jeunes pousses pendant leurs stages, les les désertent au profit des grands groupes lorsqu’il s’agit de s’engager sur le long terme. Les start-up auraient-elles du mal à se saisir des nouveaux principes du management ? Ce qui prime chez un leader, c’est l’empathie, estiment certains experts. Objectif : valoriser la diversité, l’inclusion et le bien-être des équipes. Attention toutefois aux engagements qui ne se traduisent pas par des actes. Depuis les années 90, le monde de l’entreprise s’est en effet paré d’un voile éthique. Celui-ci s’accompagne de chartes à tout va, assurant la prise en compte des enjeux sociétaux ainsi que la quête de sens des salariés, qui pourraient bien n’être que de la poudre aux yeux.

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Investissement

En bref

La transition écologique ne va pas se financer toute seule ! Et l’État ne compte pas être le seul contributeur. L’exécutif s’est donc lancé dans une discrète danse du ventre pour attirer les investisseurs privés et atteindre l’objectif – très ambitieux – de 70 milliards d’euros annuels fixé par le rapport Pisani-Ferry. Mais pour ce qui concerne la réindustrialisation, certains comme Éric Ciotti préfèrent miser sur un fonds souverain. Du côté du capital-risque, Kima, Partech et Eurazeo se distinguent par leur capacité à détecter et accompagner des licornes. Mais les fonds tricolores ont encore du mal à performer à l’échelle européenne.

En détail

Mélanie Roosen & Géraldine Russell

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