Très présent dans les débats actuels, le partage de la valeur n’est pourtant pas un sujet nouveau. Les premiers outils d’intéressement et de participation datent même de la fin de la seconde guerre mondiale. Leur objectif d’alors ? Créer un nouveau modèle de société, « entre capitalisme et communisme », en associant les travailleurs aux résultats de l’entreprise. Depuis, lois, ordonnances et autres mesures se sont succédées pour adapter les dispositifs aux évolutions sociales et économiques. Au point de compliquer la situation ?
Côté entreprises, il n’est pas toujours aisé de s’y retrouver d’un point de vue administratif. Côté salariés, difficile de bien se renseigner. Ce qui rend les dispositifs de partage de la valeur, pourtant censés s’inscrire dans une logique « gagnant-gagnant », compliqués à appliquer.
Ce qu’il faudrait pour changer la donne : démocratiser le sujet via de meilleurs dispositifs de communication, une bonne dose de simplification pour les plus petites structures, et de la bonne volonté chez les dirigeants.