Les entreprises françaises ne cessent d’attirer les appétits étrangers. Et certains ne voient pas forcément cela d’un bon œil. Entre les risques liés aux investisseurs déloyaux, les start-up stratégiques qui se font absorber par des entreprises étrangères, et les moyens de déstabilisation informelle comme l’espionnage économique ou la diffusion de fake news, nos (futurs) fleurons ne sont pas à l’abri de perdre le contrôle de leur activité.
L’alerte est lancée, maintenant, il s’agit de riposter. Sauf que les moyens déployés – du côté de l’État, notamment – ne sont pas toujours suffisants. Les investissements des fonds d’État ne sont pas à la hauteur des montants étrangers, et ne sont en outre pas toujours les bienvenus au capital des entreprises à cause de leur manque de flexibilité. Dans ce contexte, il devient difficile de rivaliser avec les grandes puissances qui zieutent nos pépites.